Jeu de piste au Louvre dans l’aile égyptienne avec Sofiane mon filleul Parrains Par Mille.
 
Quelle joie de déambuler à nouveau parmi les trésors exposés et sans la foule estivale ! Pour intéresser un enfant de 9 ans, le jeu est une bonne solution. Le livret s’adresse aux enfants de 7 à 9 ans et 10 à 13 ans avec 30 questions sous forme de rébus, dessins, déchiffrages ou textes à trou. (collection musesetmusees.com)
 
La quête commence sous la pyramide de verre, puis l’aile Sully et le pavillon de l’horloge. On monte neuf marches et on découvre une statue en granite rose avec un corps de lion et une tête de pharaon. Une fois découvert son nom, le sphinx, Sofiane a trouvé les détails qui montrent la royauté, coiffe, barbe postiche et serpent frontal puis l’âge en comptant les marches vers la salle suivante, 40 marches, chaque marche vaut 100 ans donc le sphinx à 4000 ans.
 
Ce lundi matin, Sofiane est parti à l’école avec le livret de jeu et a raconté à la maitresse ce qu’il avait retenu, notamment le Nil, les hiéroglyphes, le sphinx ou encore l’oeil protecteur appelé Oudjat.
 
Faire vivre l’Histoire avec des histoires, c’est transmettre la curiosité et le goût de regarder différemment l’art et le monde autour de soi. Et c’est essentiel oui, essentiel !

 

En suivant la formation proposée par la Fondation des Femmes , Stand UP contre le harcèlement, je ne pensais pas que l’allaitement et les femmes allaitantes étaient à protéger aussi hors du domicile. Notre société est prompte à juger et à se sentir mise en cause par une situation. Le choix des femmes d’avoir des enfants ou pas, de les allaiter ou pas, ne doit pas nous ramener à nos propres choix. La liberté est là. Que ne supportons-nous pas? un enfant qui crie dans un magasin? des parents qui grondent leur enfant? une mère qui allaite? une mère qui laisse pleurer son enfant qui a faim? une mère qui sort avec son bébé? Et au travail, laisse-t-on une mère tirer son lait pour pouvoir continuer à allaiter son enfant? Autant de problèmes que rencontrent les femmes.
L’important est encore le vivre ensemble le mieux possible. A lire l’article sur ce fait divers qui mérite qu’on se pose un instant.

http://www.slate.fr/story/209450/allaitement-lieux-publics-injonctions-bonne-mere-sexualisation-seins-morale-corps-femmes-conflit-generations?utm_source=ownpage&utm_medium=newsletter&utm_campaign=daily_20210524&_ope=eyJndWlkIjoiOTgxYmVmMmU2MDUwYTY4OTc4ZWU3NGEzZjU5NWNmODAifQ%3D%3D

Une feuille de chou peut communiquer !
Grande découverte, non pas des nouvelles dans une feuille de chou, mais un subtil parfum dégagé par la plante qui lui permet d’alerter d’un danger et d’appeler à l’aide un insecte salvateur.
Un lien avec cette idée que le chou est source de fécondité grâce à ses multiples feuilles superposées tout comme la rose ?
Où quand la science et la littérature se jouent de nos sens !
A lire « ton parfum me fait tourner la tête » ou l’odeur est l’intelligence des fleurs.
Soyons curieux!
https://lnkd.in/ggFDYZ8
#Sciences #scientips #artips Artips
image ARTIPS

EXTRAIT « LE PETIT PAPIER »

« II y aura toujours un couple frémissant
Pour qui ce matin-là sera l’aube première
II y aura toujours l’eau, le vent, la lumière
Rien ne passe après tout si ce n’est le passant. »

J’ai ouvert un livre de poésie au hasard (qui n’existe toujours pas selon moi) et je suis tombé sur ce texte dont on retient souvent la première phrase en pensant que c’est le titre « C’est une chose étrange à la fin que le monde. »
J’aime les mots d’Aragon et ce poème que je relis ce matin, en retenant ces quelques lignes.

Quel que soit le chemin que nous emprunterons Mika et moi serons ensemble. Nous trouverons les compromis et les solutions. Mais je retrouve les montagnes russes des sentiments et ce n’est pas confortable comme sensation. Peut-être Mika vit-il les mêmes doutes et se veut-il fort pour me tenir debout face à ce projet d’adoption

Saisir l’instant poésie.

Tu mérites un amour, de Frida Kahlo (1907-1954)

Tu mérites un amour décoiffant, qui te pousse à te lever rapidement le matin, et qui éloigne tous ces démons qui ne te laissent pas dormir.

Tu mérites un amour qui te fasse te sentir en sécurité, capable de décrocher la lune lorsqu’il marche à tes côtés, qui pense que tes bras sont parfaits pour sa peau.

Tu mérites un amour qui veuille danser avec toi, qui trouve le paradis chaque fois qu’il regarde dans tes yeux, qui ne s’ennuie jamais de lire tes expressions.

Tu mérites un amour qui t’écoute quand tu chantes, qui te soutient lorsque tu es ridicule, qui respecte ta liberté, qui t’accompagne dans ton vol, qui n’a pas peur de tomber.

Tu mérites un amour qui balayerait les mensonges et t’apporterait le rêve, le café et la poésie.

Photo @jpdc

Notre idée du bon marketing revient souvent à la satisfaction client, à sa fidélité pour l’attacher symboliquement à une marque, convertir un prospect en client fidèle. Mais parfois, regarder par l’autre bout de la lorgnette est assez édifiant. Voilà mon expérience du jour. Nous sommes en confinement sans savoir quel commerce est essentiel. Et voilà que je dois en urgence faire faire un double de clefs pour une infirmière qui doit prodiguer des soins à ma mère qui reste à domicile grâce aux auxiliaires de vie qui ont tant de prix à mes yeux. Je suis en région parisienne et ma mère dans l’Hérault. Nous sommes un lundi de confinement. Une serrurerie est-elle un commerce vital? Après avoir passé une dizaine d’appels restés sans réponse, un professionnel me répond gentiment qu’il est ouvert sur rendez-vous et que je peux venir dans la matinée. Un jeune homme tient cette serrurerie Shop Clefs à Boulogne Billancourt. Je ne connais pas son nom mais je connais sa gentillesse, son service impeccable, ses conseils et cette expérience client qui me fait parler de lui. Mais voilà qu’une affiche attire mon regard, une vieille affiche qui dit ceci: « Quand vous vous adressez à moi, merci d’utiliser un sujet, un verbe et un compliment ! » Oui, voilà qui est très important pour le bien-être des commerçants, des employés, des fonctionnaires, des soignants, de toute personne qui reçoit du public. Le respect et la politesse, la gentillesse et la patience, oui, nous devons chercher la satisfaction de celle ou celui qui nous accueille. Essayons, nous ne pouvons que rendre le monde meilleur, et je ne pense pas que ce soit une utopie!

Bettina Kerstens-Mesclon 5 novembre 2020

ARTIVISTE: Zahia Ziouani

Zahia Ziouani  est une cheffe d'orchestre française originaire de Kabylie en Algérie . Elle a une sœur jumelle violoncelliste, Fettouma Ziouani. En découvrant cette artiste, j'ai appris deux choses: la qualité d'artiviste et l'existence du prix  de l’Audace artistique et culturelle que Zahia Ziouani à reçu en 2015. Mais j'ai encore trouvé une raison de me réjouir et de confirmer le tout est possible (avec beaucoup d'investissement personnel et de travail). Cette femme est extraordinaire, volontaire et engagée et son arme est la musique pour tous et partout. Retrouvez-là dans cette video. https://www.france.tv/spectacles-et-culture/culture-prime/artiviste/1261935-zahia-ziouani-cheffe-d-orchestre.html

Il arrive un âge où on n’a plus d’âge. Je fais partie de la tribu des sexas, mot qui va très vite détrôner les quinquas, petits jeunes dans cette population qui vieillit lentement pourvu qu’on ait la santé bien sûr. Je fais partie de ces femmes de 60 ans qui ont élevé leurs enfants et accèdent enfin à la liberté de s’occuper d’elle-même (au moins un peu plus).

Alors la retraite, très peu pour moi. Tout d’abord la nécessité de travailler pour vivre et l’envie de rester dans le monde. Ensuite, moins regarder sa montre et goûter l’instant. Enfin profiter de notre parcours des années 60 à nos jours.

Ma génération a connu la naissance de la télévision, l’accessibilité aux voyages, la culture et la littérature, la naissance des ordinateurs et des modes de communication dont internet et le portable, le footing, la gymtonic et surtout le grand saut dans le melting-pot culturel et sociétal. Tout est sans cesse à redécouvrir et nous sollicite intellectuellement.

Ce qui sera le plus difficile, dans les années à venir, ce sera vivre ensemble. Je pense que l’on a tous besoin des autres pour vivre mieux. Je reste persuadée qu’un mot gentil, un sourire, une attention peuvent tout changer ou au moins la journée d’une personne et c’est un bon début. Je vais continuer à raconter des histoires et même si l’optimisme et la gentillesse sont des sentiments niais, je persisterai. À bientôt de vous écrire.

Brandissons nos livres et nos stylos

Vous souvenez-vous de Malala Yousafzai ?

Depuis l’âge de onze ans, elle milite pour la scolarisation et l’éducation universelle. Le 9 octobre 2012, un taliban armé lui tire une balle dans la tête dans un bus scolaire. Malala survit et prononce un discours devant l’Assemblée pour la jeunesse au siège des Nations Unies à New York le 12 juillet 2013. Je viens de relire ce discours et en voici un extrait :

« Nous ne mesurons l’importance de la lumière que si nous sommes plongés dans l’obscurité. Nous ne connaissons la force de notre voix qui si nous sommes réduits au silence.De la même façon, quand nous étions à Swat, au nord du Pakistan, nous n’avons compris l’importance des stylos et des livres qu’en voyant arriver les armes. Une vieille sagesse dit que le glaive est toujours battu par l’esprit. C’est vrai. Hier comme aujourd’hui, les extrémistes ont peur des livres et des stylos. Le pouvoir de l’éducation leur fait peur. Les femmes leur font peur. Le pouvoir de la voix des femmes leur fait peur…Alors lançons-nous dans une glorieuse campagne contre l’illettrisme, la misère, le terrorisme, brandissons nos livres et nos stylos. Il n’existe pas d’armes plus puissantes.

Un enfant, un enseignant, un livre et un stylo peuvent changer le monde. L’éducation est la seule solution. Priorité à l’éducation. »

Et maintenant ?

Aujourd’hui, ce discours est toujours aussi essentiel. Dans les pays en guerre bien sûr, mais aussi chez nous en France, l’éducation est sans cesse à protéger, à propager et à inciter. Tous nos enfants ont droit à une éducation de qualité égale. La République en est responsable, liberté, égalité et fraternité ne sont pas de vains mots.

Prenons soin des enfants, ils sont le présent et l’avenir. Lisons des histoires, parlons, sortons de nos habitudes.