Alles wordt gezegd op deze foto, alles over human resources.
Wij die naar deze foto kijken glimlachen.
Hoe zit het met het kind dat die bal uit het water wil krijgen? Het doet me denken aan een eerste sollicitatiegesprek. De kandidaat arriveert en probeert alles voor alles. Hij of zij probeert het beste en zelfs het onmogelijke te laten zien, zelfs als dat betekent dat hij of zij niet de essentie laat zien van wie hij of zij werkelijk is.
De hond vertegenwoordigt de persoon die hem zal helpen, hem zal laten ondernemen en hem zal behoeden voor vallen, met vriendelijkheid en kracht.
Een sollicitatiegesprek is een ontmoeting. Alles wordt gespeeld in enkele seconden.

Tout est dit dans cette photo, tout des ressources humaines.
Nous qui regardons cette photo sommes touchés et esquissons un sourire.
Et l’enfant qui veut réussir son coup dans l’eau ? Et bien, il me fait penser à un premier entretien d’embauche. Le ou la candidate arrive, et tente le tout pour le tout. Il ou elle essaye de montrer le meilleur et même l’impossible quitte à ne pas montrer l’essentiel de ce qu’il ou elle est vraiment.
Le chien représente la personne qui va l’aider, le laisser entreprendre et le retenir de tomber, avec bienveillance et force.
Un entretien d’embauche, c’est une rencontre. Tout se joue en quelques secondes.

A voté!
En France, alors que les hommes obtiennent le droit de vote en 1848, les femmes vont patienter presque un siècle, jusqu’en 1944 pour l’obtenir et 1945 pour l’exercer, mais ce n’était pas pour la première fois.

En 1302, les femmes et les hommes étaient convoqués aux États Généraux et participaient d’une façon ou d’une autre aux suffrages jusqu’à la Révolution. C’est à ce moment qu’elles deviennent des membres passives de la société au même titre que les enfants ou les domestiques.

Alors merci à Olympe de Goujes en 1791 qui écrit  la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne, Jeanne DEROIN qui tente de se présenter aux élections législatives en 1859, Hubertine AUCLERT qui fonde en 1876 le premier groupe suffragiste français : la société le Droit des femmes et merci à Léonie ROUZADE, Louise BARBEROUSSE, Paul DUSSAUSSOY, Ferdinand BUISSON, la journaliste Séverine, Suzanne LACORE, Irène JOLIOT-CURIE, Cécile BRUNSCHVICG, Maria VERONE, Marthe BRAY, Jane VALBOT, Louise WEISS et tant d’autres femmes et hommes d’avoir milité pour ce droit de vote et de candidature, chacune, chacun à sa façon qui nous permet cette libre expression aujourd’hui.

#democratie #vote #droitsdesfemmes #election #france Parrains Par Mille | PPM GROUPE SOS Nicolas Froissard Fondation des Femmes
Photo by Joel Muniz on Unsplash

 

En suivant la formation proposée par la Fondation des Femmes , Stand UP contre le harcèlement, je ne pensais pas que l’allaitement et les femmes allaitantes étaient à protéger aussi hors du domicile. Notre société est prompte à juger et à se sentir mise en cause par une situation. Le choix des femmes d’avoir des enfants ou pas, de les allaiter ou pas, ne doit pas nous ramener à nos propres choix. La liberté est là. Que ne supportons-nous pas? un enfant qui crie dans un magasin? des parents qui grondent leur enfant? une mère qui allaite? une mère qui laisse pleurer son enfant qui a faim? une mère qui sort avec son bébé? Et au travail, laisse-t-on une mère tirer son lait pour pouvoir continuer à allaiter son enfant? Autant de problèmes que rencontrent les femmes.
L’important est encore le vivre ensemble le mieux possible. A lire l’article sur ce fait divers qui mérite qu’on se pose un instant.

http://www.slate.fr/story/209450/allaitement-lieux-publics-injonctions-bonne-mere-sexualisation-seins-morale-corps-femmes-conflit-generations?utm_source=ownpage&utm_medium=newsletter&utm_campaign=daily_20210524&_ope=eyJndWlkIjoiOTgxYmVmMmU2MDUwYTY4OTc4ZWU3NGEzZjU5NWNmODAifQ%3D%3D

 » Ne cherchez pas d’excuses »

« foncez!! »

 

Notre idée du bon marketing revient souvent à la satisfaction client, à sa fidélité pour l’attacher symboliquement à une marque, convertir un prospect en client fidèle. Mais parfois, regarder par l’autre bout de la lorgnette est assez édifiant. Voilà mon expérience du jour. Nous sommes en confinement sans savoir quel commerce est essentiel. Et voilà que je dois en urgence faire faire un double de clefs pour une infirmière qui doit prodiguer des soins à ma mère qui reste à domicile grâce aux auxiliaires de vie qui ont tant de prix à mes yeux. Je suis en région parisienne et ma mère dans l’Hérault. Nous sommes un lundi de confinement. Une serrurerie est-elle un commerce vital? Après avoir passé une dizaine d’appels restés sans réponse, un professionnel me répond gentiment qu’il est ouvert sur rendez-vous et que je peux venir dans la matinée. Un jeune homme tient cette serrurerie Shop Clefs à Boulogne Billancourt. Je ne connais pas son nom mais je connais sa gentillesse, son service impeccable, ses conseils et cette expérience client qui me fait parler de lui. Mais voilà qu’une affiche attire mon regard, une vieille affiche qui dit ceci: « Quand vous vous adressez à moi, merci d’utiliser un sujet, un verbe et un compliment ! » Oui, voilà qui est très important pour le bien-être des commerçants, des employés, des fonctionnaires, des soignants, de toute personne qui reçoit du public. Le respect et la politesse, la gentillesse et la patience, oui, nous devons chercher la satisfaction de celle ou celui qui nous accueille. Essayons, nous ne pouvons que rendre le monde meilleur, et je ne pense pas que ce soit une utopie!

Bettina Kerstens-Mesclon 5 novembre 2020

ARTIVISTE: Zahia Ziouani

Zahia Ziouani  est une cheffe d'orchestre française originaire de Kabylie en Algérie . Elle a une sœur jumelle violoncelliste, Fettouma Ziouani. En découvrant cette artiste, j'ai appris deux choses: la qualité d'artiviste et l'existence du prix  de l’Audace artistique et culturelle que Zahia Ziouani à reçu en 2015. Mais j'ai encore trouvé une raison de me réjouir et de confirmer le tout est possible (avec beaucoup d'investissement personnel et de travail). Cette femme est extraordinaire, volontaire et engagée et son arme est la musique pour tous et partout. Retrouvez-là dans cette video. https://www.france.tv/spectacles-et-culture/culture-prime/artiviste/1261935-zahia-ziouani-cheffe-d-orchestre.html

Brandissons nos livres et nos stylos

Vous souvenez-vous de Malala Yousafzai ?

Depuis l’âge de onze ans, elle milite pour la scolarisation et l’éducation universelle. Le 9 octobre 2012, un taliban armé lui tire une balle dans la tête dans un bus scolaire. Malala survit et prononce un discours devant l’Assemblée pour la jeunesse au siège des Nations Unies à New York le 12 juillet 2013. Je viens de relire ce discours et en voici un extrait :

« Nous ne mesurons l’importance de la lumière que si nous sommes plongés dans l’obscurité. Nous ne connaissons la force de notre voix qui si nous sommes réduits au silence.De la même façon, quand nous étions à Swat, au nord du Pakistan, nous n’avons compris l’importance des stylos et des livres qu’en voyant arriver les armes. Une vieille sagesse dit que le glaive est toujours battu par l’esprit. C’est vrai. Hier comme aujourd’hui, les extrémistes ont peur des livres et des stylos. Le pouvoir de l’éducation leur fait peur. Les femmes leur font peur. Le pouvoir de la voix des femmes leur fait peur…Alors lançons-nous dans une glorieuse campagne contre l’illettrisme, la misère, le terrorisme, brandissons nos livres et nos stylos. Il n’existe pas d’armes plus puissantes.

Un enfant, un enseignant, un livre et un stylo peuvent changer le monde. L’éducation est la seule solution. Priorité à l’éducation. »

Et maintenant ?

Aujourd’hui, ce discours est toujours aussi essentiel. Dans les pays en guerre bien sûr, mais aussi chez nous en France, l’éducation est sans cesse à protéger, à propager et à inciter. Tous nos enfants ont droit à une éducation de qualité égale. La République en est responsable, liberté, égalité et fraternité ne sont pas de vains mots.

Prenons soin des enfants, ils sont le présent et l’avenir. Lisons des histoires, parlons, sortons de nos habitudes.

Les oiseaux et la murmuration

Les oiseaux se réunissent le soir pour former une communauté et se percher ensemble afin de se protéger. Ils arrivent à voler en groupe,  à exécuter une danse céleste, à essayer de rester ensemble. Certains s’isolent et se fragilisent ainsi.

Qu’arrive-t-il à notre société si nous n’arrivons pas à voler ensemble ?

Nous sommes faits pour vivre ensemble, s’accepter les uns les autres. Notre planète a besoin de nos soins à tous ; l’effet colibri, la goutte d’eau, chacun fait sa part.

La murmuration

La murmuration est appliquée en management : « Le management en vol groupé réenclenche des effets d’entraînements solidaires qui, sur la durée, se révèlent irréversibles » (école du génie mutuel)

Quand on a goûté au travail collectif en volant tous dans le même sens, ça fonctionne. En couple, c’est l’idéal , entre amis, entre collègues, partout.

Pourquoi la murmuration m’a touchée ?

Ma mère a été admise aux urgences à l’hôpital Lapeyronie, amenée par les pompiers après une chute. Du départ de sa maison, prise en charge par les pompiers, reçue par l’équipe des urgences, transférée le lendemain par des ambulanciers et prise en charge par une autre équipe de soignants ! Voilà la murmuration du jour ! Chacun dans cette chaîne a pris ma mère en charge pour lui éviter l’isolement et lui sauver la vie. Une équipe unie par leur métier et leur engagement. Tous ses gens à qui je dis Merci !

vol d'oiseaux

débattre entre amis

DÉBATTRE

Serait-ce le verbe de cette année 2019 ?

Il a tant de sens ce verbe si l’on débat avec l’envie d’évoluer dans son idée, proposer et être à l’écoute pour trouver une entente.

Mais on va peut être se débattre dans une nébuleuse de sentiments éloignés et de convictions ancrées. Que ce filet craque pour laisser nager nos idées entre elles, on peut le souhaiter.

Et certains vont débattre les comptes qui ne sont pas bons à leurs yeux. Trop là, pas assez ici où la quadrature du cercle. Notons qu’un cercle peut entrer dans un carré et vice versa.

Beaucoup se débattent au quotidien dans la difficulté de proposer des repas variés chaque jour ou de payer les factures. Regardons chacun là où il en est.

Définition première de ce verbe, Débattre :

« Discuter avec vivacité et chaleur en examinant les aspects

contradictoires d’une question, d’une affaire »

Il faut donc souhaiter un débat où chacun peut s’exprimer sans contraintes dans sa diversité

sauf le bien commun de notre pays, la liberté, l’égalité et tout cela dans la fraternité.

Un mot…

Il paraîtrait que le mot NOMOPHOBIE est LE Mot de l’Année.

La nomophobie est la peur de ne plus avoir accès à son téléphone ou aux données contenues en mémoire. Ce choix est très intéressant quand on le confronte au mouvement des gilets jaunes qui eux sont sortis de chez eux pour vivre ensemble quelque chose d’unique.

Entrer en contact de toutes les manières possibles en passant par les réseaux sociaux, voilà donc la vraie révolution de 2018 à mon sens.

Oubliées les soirées organisées entre jeunes pour tous les « amis », maintenant on milite ensemble. La toile regorge de groupes de partage. Cela va du plaisir de tricoter, de lire, d’écrire jusqu’au groupe d’influence ou encore de conseils.

Internet, c’est notre ami qui sait tout mieux que tous. Réponses à tout mais sans aucune assurance de véracité. Il est urgent d’apprendre le discernement à nos enfants et dans les écoles, et de garder le recul nécessaire entre le possible, le vrai ou le faux.

Alors en ce début d’année, pour notre clairvoyance, gardons l’œil vif, l’oreille tendue, le mot juste et le cœur ouvert.

Bettina, 3 janvier 2019