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débattre entre amis

DÉBATTRE

Serait-ce le verbe de cette année 2019 ?

Il a tant de sens ce verbe si l’on débat avec l’envie d’évoluer dans son idée, proposer et être à l’écoute pour trouver une entente.

Mais on va peut être se débattre dans une nébuleuse de sentiments éloignés et de convictions ancrées. Que ce filet craque pour laisser nager nos idées entre elles, on peut le souhaiter.

Et certains vont débattre les comptes qui ne sont pas bons à leurs yeux. Trop là, pas assez ici où la quadrature du cercle. Notons qu’un cercle peut entrer dans un carré et vice versa.

Beaucoup se débattent au quotidien dans la difficulté de proposer des repas variés chaque jour ou de payer les factures. Regardons chacun là où il en est.

Définition première de ce verbe, Débattre :

« Discuter avec vivacité et chaleur en examinant les aspects

contradictoires d’une question, d’une affaire »

Il faut donc souhaiter un débat où chacun peut s’exprimer sans contraintes dans sa diversité

sauf le bien commun de notre pays, la liberté, l’égalité et tout cela dans la fraternité.

Un mot…

Il paraîtrait que le mot NOMOPHOBIE est LE Mot de l’Année.

La nomophobie est la peur de ne plus avoir accès à son téléphone ou aux données contenues en mémoire. Ce choix est très intéressant quand on le confronte au mouvement des gilets jaunes qui eux sont sortis de chez eux pour vivre ensemble quelque chose d’unique.

Entrer en contact de toutes les manières possibles en passant par les réseaux sociaux, voilà donc la vraie révolution de 2018 à mon sens.

Oubliées les soirées organisées entre jeunes pour tous les « amis », maintenant on milite ensemble. La toile regorge de groupes de partage. Cela va du plaisir de tricoter, de lire, d’écrire jusqu’au groupe d’influence ou encore de conseils.

Internet, c’est notre ami qui sait tout mieux que tous. Réponses à tout mais sans aucune assurance de véracité. Il est urgent d’apprendre le discernement à nos enfants et dans les écoles, et de garder le recul nécessaire entre le possible, le vrai ou le faux.

Alors en ce début d’année, pour notre clairvoyance, gardons l’œil vif, l’oreille tendue, le mot juste et le cœur ouvert.

Bettina, 3 janvier 2019

Le surcyclage ou upcycling est l’action de récupérer des matériaux ou des produits dont on n’a plus l’usage afin de les transformer en matériaux ou produits de qualité ou d’utilité supérieure. On recycle donc « par le haut ».

Et si nous retournions au « fait maison » mais version 2018 : c’est à dire fait ensemble avec nos vieux vêtements, rideaux et autres tissus.

On jette tellement d’objets, de choses en tout genre. Mais on peut donner une autre vie en recyclant des tissus. Un jean créé avec plein de vieux jeans, des rideaux avec de vieux rideaux et tant d’autres idées.

Comme toujours, soyons contagieux et racontons, discutons du surcyclage et passons à l’acte. Et chacun ces talents !

On les associe et voilà.

La culture, bonne pour la santé!
Merveilleuse nouvelle.
L’imagination, l’imaginaire, les rêves, les détournements d’objets dans leur fonction,
mais allons-y !! inventons, créons, osons, sollicitons nos dons qu’ils soient exceptionnels
ou simples, peu importe ! Amusons-nous comme les enfants qui jouent avec les emballages
des jouets que nous leur offrons. Cuisinons avec une touche de folie ! Sortons et disons
bonjour à des inconnus! Tout cela nous fera tellement de bien et ce sera contagieux!
bonne journée à vous tous

La santé et les bienfaits de la culture et de la créativité

Emission sur RTL,

Frédéric Saldmann vous explique comment la culture et la créativité peuvent être un profond antidépresseur et donc agir favorablement sur votre humeur et votre santé.

Se désencombrer !

Je ne parle pas ici de vider ses placards ou ses tiroirs même si nous avons trop de choses chez nous. Je parle de notre tête. Si nous nous arrêtons quelques instants et observons l’intérieur de nous-même, nous ferons le même constat. Il faut désencombrer.

Et avec ce grand ménage, on peut aussi convertir et recycler des pensées négatives, des opinions toutes faites, des peurs et des faiblesses.

Je suis en plein lifting et je fais ça chaque jour « parce que je le vaux bien ». Et vivre en version positive, ça rajeunit et ça détend.

Alors finissons l’année en optimiste invétérée.

 

PARIS 1 décembre 2018

Après le chaos extérieur, moment de grâce hier soir lors de la représentation du ballet ANNA KARENINE au palais des congrès. Chorégraphe extraordinaire Boris Eifman et son ballet nous font vivre le triangle amoureux Anna- Karenin- Vronsky. Une merveille de technique, couleur et émotions. L’humanité dans ce qu’elle a de meilleur !! L’art, le travail, le talent, le don et l’audace. quelques photos extraites du site officiel.

Poème d’un soir

 

Quelques gouttes de rosée brillent ce matin au lever du soleil.

Le monde appartient encore à la nuit mais l’éveil approche.

La nature frissonne.

Les gouttes s’évaporent lentement et emportent nos songes.

Journée naissante, mais attention à la vie du coquelicot,

Une fleur unique qui appartient à la terre et seulement un temps.

Vanité que de vouloir la posséder.

Doux, éphémère, ne soyons pas amers. Regardons et éveillons-nous.

La journée sera ce que l’on en fera.

 

Le coquelicot

« Rosée tu es lourde ce matin.

Mes pétales ploient.

Roule gouttelette, va abreuver l’herbe et le sol,

Laisse-moi mes heures vives, le carmin de mes atours.

Réveille le vert de mes feuilles, nourrit mes racines »

 

Luciole

« Je m’éteins, je suis fatiguée, tant volé pour tout illuminer.

Je peux encore faire briller la rosée sur ta robe rouge le temps d’un baiser,

Puis j’irai me reposer pour mieux redevenir lumière.

Je vole me cacher, m’abriter des dangers.

A ce soir beau coquelicot. »

 

Coquelicot

« Quelle chance tu as de trouver un abri.

Moi ma vie est ici, mon temps est compté.

C’est ainsi depuis l’éternité mais sais-tu ce que j’aimerai ?

Une seule journée, sans danger, où je pourrai tournoyer, laisser mes pétales étinceler,

Ma corolle tournoyer, mon rouge éblouir même le soleil et être beau,

Le coquelicot le plus beau. »

 

Et la marguerite de dire : « Je suis belle mais l’amour me fait mal aux pétales »

 

Ah marguerite, toi si vigoureuse, bien ancrée dans la terre et de famille si nombreuse,

Tu souffres toi aussi.

 

Le fleuve essaie d’être fleuve. N’essaye pas d’être utile, essaie d’être toi.

 

Bettina, 17 août 2018

Coup de cœur ! À LIRE

LE PETIT LOUIS de Pascal Vanier, écrivain généreux et habité.

 

Biographie romancée d’un petit émigré Portugais arrivé en décembre 1967 à Rothau, dans la magnifique vallée de la Bruche, à quelques kilomètres de Strasbourg.

…« Cette fois, il n’y avait plus de doute, les papiers du voyage étaient là et il fallait songer à préparer le départ qui était prévu pour le 6 décembre 1967, date mentionnée sur le billet de train. Chaque jour je le sortais du tiroir de la salle à manger où il était rangé avec les autres documents nécessaires au voyage. Chaque jour je lisais à haute voix devant maman l’horaire de départ et celui prévu de l’arrivée, deux jours plus tard dans la ville de Rothau, au nom encore un peu portugais dans ma tête d’enfant : Roto.

Les courriers de France arrivaient beaucoup moins espacés ces derniers temps, un par semaine environ. Pai donnait à ma mère des idées pour l’aider dans sa difficile tâche, celle de se séparer de leurs biens, un peu les nôtres car je n’étais jamais oublié dans ses courriers. Chaque fois, le papier du bonbon avait une couleur différente et chaque fois, le goût de l’Alsace parvenait jusqu’au plus profond de mes entrailles. J’avais aussi des missions et non des moindres, du genre : « Sois sage avec Maman, elle a besoin de toi » ou « Veille sur elle, elle a beaucoup de choses importantes à faire dans les prochains jours ». Et moi, je faisais comme il me disait. Je veillais, j’étais sage, j’aidais… »

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